Glossaire du point de vente
Ce glossaire définit les termes que tout revendeur de matériel de point de vente rencontre : interfaces, pilotes, codes à barres, impression, cartes, sans-fil, commerce de gros, antivirus et sauvegardes.
Chaque terme reçoit une définition autonome, suivie de ce qu’il change sur le terrain pour un revendeur. Le vocabulaire est celui en usage au Québec. G4POS distribue ce matériel principalement aux revendeurs.
45 termes définis
Pilotes et interfaces
ESC/POS
ESC/POS est le jeu de commandes créé par Epson que comprend la majorité des imprimantes de reçus. Un logiciel qui parle ESC/POS pilote l’impression, la coupe du papier et l’ouverture du tiroir-caisse.
OPOS
OPOS est l’implémentation Windows de la norme UnifiedPOS : une couche de pilotes qui expose un périphérique de point de vente à une application Windows sous un nom logique, toujours de la même façon.
JavaPOS
JavaPOS est l’implémentation Java de la norme UnifiedPOS. Elle reprend le modèle d’objets d’OPOS, mais s’adresse aux applications Java et fonctionne aussi bien sous Windows que sous Linux.
JavaPOS concerne surtout les revendeurs dont le client utilise un logiciel de caisse multiplateforme ou un poste Linux. Demandez à l’éditeur s’il fournit un pilote JavaPOS pour la classe de périphérique visée. Sans lui, l’appareil retombe sur une interface plus rustique, le plus souvent l’émulation clavier.
UnifiedPOS (UPOS)
UnifiedPOS est la spécification d’interface applicative des périphériques de point de vente, maintenue par l’Object Management Group (OMG). OPOS, JavaPOS et POS for .NET en sont les trois implémentations.
OPOS, JavaPOS et POS for .NET sont trois portages d’une même spécification, chacun destiné à une plateforme. Un périphérique annoncé compatible UPOS n’est utile que si l’implémentation qui correspond à la plateforme du client existe. Vérifiez-la auprès du fabricant avant de préparer la soumission.
Émulation clavier (HID)
L’émulation clavier (HID) est le mode dans lequel un lecteur se présente au système comme un clavier : les caractères lus sont tapés dans le champ actif, sans pilote, mais l’application ignore d’où vient la saisie.
USB-COM (port série virtuel)
Le mode USB-COM est un mode de connexion dans lequel un périphérique USB, grâce à un pilote, crée un port série virtuel. L’application lit ce port et distingue ainsi une lecture d’une frappe au clavier.
Tiroir-caisse RJ11 / RJ12
Un tiroir-caisse RJ11/RJ12 est un tiroir de point de vente relié à l’imprimante de reçus par un connecteur RJ11 ou RJ12. Il s’ouvre quand l’imprimante lui envoie une impulsion, à la demande du logiciel.
Pilote et microprogramme
Le pilote est le logiciel qui fait dialoguer un périphérique avec le système d’exploitation ; le microprogramme est le logiciel embarqué dans le périphérique lui-même. Les deux se mettent à jour séparément.
Un défaut qui suit l’appareil d’un poste à l’autre vient du microprogramme ou du matériel ; un défaut qui reste sur un seul poste vient du pilote ou du système. Posez la question en premier : elle évite d’expédier en retour un appareil parfaitement fonctionnel.
Lecture de codes à barres
Code à barres 1D (linéaire)
Un code à barres 1D est un code linéaire qui encode une suite de caractères dans des barres verticales de largeurs variables. L’information tient sur un seul axe, ce qui limite sa capacité à quelques dizaines de caractères.
La quasi-totalité des étiquettes de détail sont encore linéaires, et un lecteur laser d’entrée de gamme couvre donc beaucoup de besoins. Avant de proposer un laser, demandez au client s’il devra aussi lire des bons de livraison en Data Matrix ou des coupons affichés sur un téléphone.
Code à barres 2D
Un code à barres 2D est un code matriciel qui encode l’information sur deux axes, en modules clairs et foncés. Il contient bien plus de données qu’un code linéaire, reste lisible même partiellement abîmé et exige un lecteur à imageur.
Symbologie
Une symbologie est la grammaire d’un code à barres : quels caractères il accepte, comment ils sont dessinés et comment ils sont contrôlés. Un lecteur ne décode que les symbologies activées dans sa configuration.
Quand « certains codes ne passent pas », testez la symbologie en premier. Les lecteurs sortent d’usine avec seulement une partie des symbologies activées. Les codes d’activation sont dans le manuel du modèle : quelques minutes suffisent à régler ce que le client vit comme une panne.
Code 128
Le Code 128 est une symbologie linéaire à haute densité qui encode les 128 caractères ASCII. C’est le format courant des étiquettes internes, des numéros de lot et de la logistique.
Un revendeur qui installe chez un grossiste, un entrepôt ou un atelier verra du Code 128 partout. C’est aussi la symbologie de choix quand le client doit imprimer ses propres étiquettes internes : elle accepte lettres et chiffres, ce que les codes de détail ne permettent pas.
EAN-13 et UPC-A
EAN-13 (13 chiffres) et UPC-A (12 chiffres) sont les symbologies des codes produits du commerce de détail. UPC-A domine en Amérique du Nord ; un lecteur de détail doit décoder les deux.
Un lecteur qui ne décode que l’EAN-13 ne lit pas une grande partie des produits nord-américains ; vérifiez que les deux symbologies sont activées avant la livraison. Si le client vend des périodiques, vérifiez aussi les suppléments à deux ou cinq chiffres, une option distincte dans la configuration du lecteur.
Code QR
Le code QR est une symbologie 2D matricielle reconnaissable à ses trois carrés de repérage. Il se lit dans n’importe quel sens et sert autant à l’étiquetage qu’à l’affichage d’un lien ou d’une facture.
En caisse, le code QR est le plus souvent présenté par le client final sur l’écran de son téléphone : coupons, billets, cartes de fidélité et factures. Un lecteur qui ne décode pas le QR sur un écran rétroéclairé sera rejeté au comptoir, même s’il lit parfaitement les étiquettes papier.
Lecteur à imageur ou lecteur laser
Un lecteur à imageur est un lecteur qui photographie la cible et décode les codes 1D et 2D, y compris sur l’écran d’un téléphone. Un lecteur laser balaye une ligne et ne lit que les codes 1D.
Le laser convient à un comptoir qui ne lit que des étiquettes de produits. Dès qu’il faut lire un écran de téléphone, un code 2D ou une étiquette abîmée, proposez un imageur. C’est l’arbitrage le plus fréquent dans une soumission de lecteurs, et le bon choix évite un retour de matériel.
Préfixe, suffixe et terminateur
Le préfixe et le suffixe sont des caractères qu’un lecteur ajoute avant et après la donnée lue. Le terminateur, le plus souvent Entrée ou Tab, indique à l’application que la lecture est terminée.
Impression
Impression thermique directe
L’impression thermique directe est un procédé qui noircit un papier thermosensible au contact d’une tête chauffante. Elle ne consomme ni encre ni ruban, mais l’impression pâlit à la chaleur, à la lumière et aux solvants.
Papier thermique 80 mm et 58 mm
Le papier thermique de reçus est vendu en rouleaux de deux largeurs principales : 80 mm pour les imprimantes de comptoir et de cuisine, 58 mm pour les modèles compacts et portatifs.
Massicot automatique
Le massicot automatique est le mécanisme qui coupe le reçu à la fin de l’impression. C’est la pièce mobile la plus sollicitée d’une imprimante de reçus et la première cause de blocage quand un corps étranger s’y loge.
En restauration, c’est le massicot qui décide de la durée de vie utile d’une imprimante. Sachez ouvrir le mécanisme et dégager un bourrage sans démonter l’appareil : l’intervention prend quelques minutes sur place, alors qu’un retour prive le client de son imprimante pendant plusieurs jours.
Imprimante de cuisine
Une imprimante de cuisine est un appareil qui imprime les bons de commande en zone chaude. Elle est le plus souvent reliée au réseau et doit tolérer la chaleur, la graisse et un usage continu.
C’est le poste le plus exposé d’une installation de restaurant, et celui que le revendeur revoit le plus souvent. Choisissez un modèle réseau, montez-le loin de la chaleur et gardez l’accès au rouleau dégagé : ces choix faits à l’installation déterminent le nombre d’appels des saisons suivantes.
Terminaux et périphériques
Point de vente (POS, PDV)
Le point de vente est le lieu et l’équipement où la transaction se conclut. POS et PDV désignent la même chose ; le terminal de paiement est un appareil distinct, fourni par l’institution acquéreuse.
Terminal tout-en-un
Un terminal tout-en-un est un poste de point de vente qui réunit l’ordinateur, l’écran tactile et l’alimentation dans un seul châssis. Il remplace l’assemblage boîtier, écran et support, et réduit le nombre de câbles au comptoir.
Écran tactile capacitif ou résistif
Un écran tactile capacitif est un écran qui détecte la conductivité du doigt : précis et multipoint, il ignore toutefois un gant épais. Un écran résistif réagit à la pression et fonctionne avec un gant ou un stylet.
Demandez au client qui touchera l’écran, et avec quoi. Le résistif reste pertinent en cuisine avec des gants, dans un entrepôt froid ou en atelier. Au comptoir de détail et pour la prise de commande rapide, le capacitif est plus agréable et plus durable. Aucun réglage ne corrige un mauvais choix de technologie.
Indice de protection IP
L’indice de protection IP est la mesure normalisée de l’étanchéité d’un boîtier. Le premier chiffre couvre les corps solides et la poussière, le second les liquides ; plus le chiffre est élevé, plus la protection est stricte.
Support VESA
Un support VESA est un montage conforme à la norme VESA. Cette norme fixe l’écartement des trous à l’arrière d’un écran ou d’un terminal, qui se monte ainsi sur un bras, un pied ou un mur sans adaptateur propriétaire.
Un écartement VESA connu ouvre tout le marché des bras, pieds et supports muraux standards ; un montage propriétaire enferme le client chez un seul fournisseur d’accessoires. Vérifiez l’écartement sur la fiche du fabricant avant de soumissionner : le montage se chiffre sans avoir l’appareil en main.
Afficheur client
L’afficheur client est l’écran tourné vers le consommateur, qui lui montre le détail de sa transaction pendant la saisie. Il prend la forme d’un écran secondaire ou d’un bandeau à deux lignes, branché au terminal ou à l’imprimante.
Les commerçants le demandent souvent par souci de transparence, pour que le consommateur voie le montant saisi. Vérifiez où il se branche, au terminal ou à l’imprimante, et si le logiciel du client sait le piloter : sans cette prise en charge, l’afficheur reste vide.
Tablette durcie
Une tablette durcie est une tablette conçue pour l’usage professionnel. Elle a un châssis renforcé, résiste aux chutes et aux projections, et son autonomie est prévue pour tenir un service complet.
Une tablette grand public survit rarement à un service complet en salle ou à une journée d’entrepôt. La tablette durcie coûte plus cher à l’unité, mais peut revenir moins cher sur la durée. Chiffrez l’écart avec le client à partir du taux de casse qu’il observe aujourd’hui.
MSR (lecteur de bande magnétique)
Un MSR est un lecteur de bande magnétique, qui lit la carte au moment où on la glisse. Intégré au terminal ou branché en USB, il sert aux cartes de fidélité et aux cartes-cadeaux émises par le commerçant.
En avant-vente, on confond souvent le MSR avec un terminal de paiement. Le paiement par carte bancaire se fait sur l’appareil fourni par l’institution acquéreuse ; le lecteur intégré au terminal de point de vente n’intervient pas dans la transaction bancaire. Précisez-le au client dès la soumission.
Cartes et communication sans-fil
Carte PVC au format ID-1
Une carte PVC au format ID-1 est une carte de 85,60 × 53,98 mm, selon la norme ISO/IEC 7810, soit le gabarit d’une carte bancaire. C’est le format standard des cartes de fidélité et des cartes-cadeaux.
Le format conditionne tout le reste : porte-cartes, portefeuilles, distributeurs et imprimantes à cartes. Restez au format ID-1 pour un programme de fidélité : c’est celui que le client final range avec ses autres cartes, donc celui qu’il aura sur lui.
Bande magnétique : pistes 1, 2 et 3
La bande magnétique est divisée en trois pistes au plus : la piste 1 accepte lettres et chiffres, la piste 2 des chiffres seulement, la piste 3 est réinscriptible. Les programmes de fidélité utilisent surtout la piste 2.
L’encodage est fixé à la commande et ne se corrige pas après coup. Avant de lancer la production, confirmez auprès de l’éditeur du logiciel quelle piste il lit et sous quel format l’identifiant doit être encodé : une erreur oblige à réimprimer tout le lot.
Carte de fidélité
Une carte de fidélité est une carte qui identifie un client dans le programme de récompenses d’un commerçant. Elle porte seulement un identifiant, lu par code à barres ou bande magnétique, et le solde est tenu par le logiciel.
La carte de fidélité se vend de façon récurrente : un commerce qui recrute des clients recommande des cartes. Avant la première commande, validez l’ensemble avec le client : le mode de lecture, le format de l’identifiant et la compatibilité avec son logiciel.
Carte-cadeau
Une carte-cadeau est un titre prépayé, à usage unique ou rechargeable. Comme la carte de fidélité, elle ne porte qu’un identifiant : le solde est tenu par le logiciel de point de vente ou la plateforme de cartes.
La carte-cadeau est la vente la plus facile à justifier auprès d’un commerçant, puisqu’il encaisse avant de livrer. Un seul point technique est bloquant : le logiciel du client doit savoir tenir un solde et le décrémenter. Vérifiez cette fonction avant de proposer les cartes.
Téléavertissement
Le téléavertissement est un système radio local qui alerte une personne précise sans passer par le réseau cellulaire ni le Wi-Fi. En restauration, il prévient un client que sa table est prête ou un serveur qu’une commande est sortie.
Téléavertisseur à disque
Le téléavertisseur à disque est l’unité remise au client en attente. Il vibre, clignote ou sonne quand l’hôtesse l’appelle, et retourne sur son socle de recharge une fois le client installé.
L’unité remise au client est aussi celle qui se perd, se casse et part dans un sac. Prévoyez un stock de remplacement et dites-le dès la soumission : le renouvellement des unités fait partie du coût d’exploitation, au même titre que le papier de caisse.
Téléavertisseur de personnel
Le téléavertisseur de personnel est porté par un employé. Il reçoit des messages courts émis depuis la cuisine, un bouton d’appel ou une console, et évite les appels au micro en salle.
Un restaurateur y gagne moins d’allers-retours en cuisine et la fin des appels au micro en salle. Avant de chiffrer, recensez avec lui les points d’émission, comme la cuisine, le bar et le poste d’hôtesse : c’est leur nombre qui détermine la configuration.
Portée en champ libre
La portée en champ libre est la distance maximale entre l’émetteur et le récepteur sans obstacle. Sur un site réel, murs, métal, cuisines et étages la réduisent : seul un essai sur place la confirme.
Commerce de gros et après-vente
Grossiste, distributeur et revendeur
Le grossiste est l’entreprise qui achète en volume et revend principalement à des professionnels. Le revendeur (intégrateur, dealer ou consultant) installe le matériel chez son client et garde la relation commerciale.
Prix de gros et PDSF
Le prix de gros est le prix consenti au revendeur. Le PDSF, prix de détail suggéré par le fabricant, sert de repère pour la revente sans être obligatoire. L’écart entre les deux constitue la marge du revendeur.
Le PDSF publié par le fabricant aide le revendeur à positionner son offre auprès du client, mais rien ne l’oblige à le suivre. Chez G4POS, les prix de gros sont réservés aux comptes revendeurs, et les conditions se discutent à l’ouverture du compte.
Autorisation de retour (RMA)
Un RMA est le numéro de dossier attribué avant un retour de matériel. Il rattache le colis reçu à la demande ouverte : un retour expédié sans ce numéro ne peut pas être identifié à la réception.
SEV et MEV-WEB
Au Québec, un SEV est un système d’enregistrement des ventes certifié par Revenu Québec, et le MEV-WEB est le service auquel il transmet les factures des secteurs assujettis. Seul le logiciel est certifié ; le matériel ne l’est pas.
N’improvisez pas sur ce point : un client soumis à la facturation obligatoire a besoin d’un logiciel certifié par Revenu Québec, quel que soit le matériel installé au comptoir. Pour toute question sur ses obligations fiscales, dirigez-le vers Revenu Québec et vers l’éditeur de son logiciel.
Inscription de projet
L’inscription de projet est la démarche par laquelle un revendeur déclare un client ou un projet à son grossiste avant la vente. Chez G4POS, le revendeur qui inscrit le premier un client ou un projet est protégé pour ce client.
G4POS n’accorde pas d’exclusivité territoriale. L’inscription protège le revendeur client par client : G4POS ne transmet pas un client inscrit à un autre revendeur. Inscrivez le projet auprès de votre gestionnaire de compte avant d’envoyer votre soumission.
Garantie du fabricant
La garantie du fabricant est une garantie commerciale offerte par le fabricant d’un bien, qui s’ajoute à la garantie légale et précise les conditions de réparation et de remplacement. Le matériel distribué par G4POS a une garantie du fabricant d’un an, sauf durée indiquée sur sa fiche.
Les garanties légales du Code civil du Québec s’ajoutent à la garantie du fabricant. En cas de bris couvert, le gestionnaire de compte de G4POS vous transmet l’autorisation de retour (RMA). Indiquez la durée de garantie de chaque appareil dans votre soumission.
Antivirus et sauvegardes
Sauvegarde en ligne
La sauvegarde en ligne est une opération qui copie les fichiers d’un ordinateur sur un site distant, par Internet. Les services de sauvegarde en ligne offrent en général la sauvegarde automatique, l’accès facile aux données et le chiffrement.
Logiciel antivirus
Un logiciel antivirus est un logiciel de sécurité informatique qui analyse les données afin de détecter les virus, de bloquer leur intrusion ou de les supprimer d’un système infecté.
Un poste de caisse Windows se protège comme tout ordinateur : le JG8000, la DG820 et la DG870GB sont compatibles Windows. G4POS vend aux revendeurs des antivirus pour ces postes. Vérifiez auprès de l’éditeur du logiciel de point de vente les réglages qu’il recommande.
Stockage objet compatible S3
Le stockage objet est un mode de stockage où les données sont conservées et gérées en tant qu’objets. « Compatible S3 » veut dire que le service accepte les commandes de l’API Amazon S3, que de nombreux logiciels de sauvegarde utilisent.
IDrive e2, que G4POS vend aux revendeurs, est un stockage objet compatible S3. Il sert de destination aux sauvegardes faites avec un logiciel comme MSP360 ou Acronis Cyber Protect Cloud. Vérifiez que le logiciel de sauvegarde de votre client accepte une destination S3 avant de le proposer.
Guides techniques
Les guides techniques donnent la marche à suivre pour brancher un tiroir-caisse, installer un pilote OPOS ou diagnostiquer une imprimante qui n’imprime pas.
Voir la base de connaissances →Assistance technique →Questions fréquentes →
Ouvrez un compte revendeur
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