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Choisir le matériel

Lecteur de codes à barres : 1D ou 2D, laser ou imageur

Le choix entre 1D et 2D, et entre laser et imageur, dépend surtout d’une question : le lecteur devra-t-il lire des codes affichés sur un téléphone ?

En bref

Un lecteur 1D lit les codes linéaires imprimés sur les emballages ; un lecteur 2D lit en plus les codes QR et les matrices de données, y compris sur un écran de téléphone. Le laser ne décode que le 1D ; l’imageur décode les deux. Dès que des codes affichés sur un téléphone doivent être lus, choisissez un imageur 2D.

1D ou 2D : quelle différence pour votre client ?

Un code à barres 1D encode une donnée sur une seule dimension, en barres et en espaces ; c’est le code qui figure sur les emballages de produits. Un code 2D encode l’information sur deux dimensions, en modules noirs et blancs ; c’est le cas du code QR et de la matrice de données. Un lecteur 1D ne lit pas les codes 2D, alors qu’un lecteur 2D lit les deux familles.

Le choix dépend donc des codes que le commerce doit lire. Un commerce qui ne lit que des étiquettes de produits peut se contenter du 1D. Un commerce qui accepte des coupons, des cartes de fidélité affichées à l’écran ou des factures munies d’un code QR a besoin du 2D ; sans lui, le problème apparaîtra au comptoir, devant un client qui attend.

Laser ou imageur : lequel proposer, et à qui ?

Les termes laser et imageur désignent la façon de lire le code. Un lecteur laser balaie une ligne lumineuse et ne décode que des codes linéaires. Un lecteur à imageur photographie la cible et décode le 1D comme le 2D, y compris sur un écran rétroéclairé. Choisir un imageur règle donc aussi la question du 2D.

Codes décodés par un lecteur laser et par un lecteur à imageur, et situations de comptoir où chacun convient.
TechnologieCodes décodésSituation typique
LaserCodes linéaires 1D seulementComptoir qui ne lit que des étiquettes de produits
ImageurCodes 1D et 2D, écrans de téléphone comprisCoupons, cartes de fidélité, code QR de facture
Imageur, étiquette abîméeDécodage souvent possible malgré l’usureEntrepôt, arrière-boutique, étiquettes froissées

Pourquoi l’écran de téléphone est-il déterminant ?

La lecture sur un écran est plus difficile que sur du papier. Elle dépend du contraste, de la luminosité et des reflets, et un lecteur laser y réussit mal. La situation est quotidienne : le client montre un coupon ou une carte sur son téléphone, et l’appareil doit lire le code du premier coup pour éviter qu’une file se forme.

Ce cas ne concerne plus seulement le commerce de détail. Au Québec, toute facture produite par un SEV porte un code QR. Un commerce qui veut lire ces codes au comptoir, par exemple pour retrouver une transaction dans son logiciel, a donc lui aussi besoin d’un lecteur 2D. Avant de quitter le site, faites lire au lecteur un code affiché sur un téléphone, à pleine luminosité puis à luminosité réduite.

Quelles sont les caractéristiques du SC310 ?

Le SC310 du catalogue G4POS est un lecteur de codes à barres de comptoir, posé sur un socle. Il lit les symbologies 1D et 2D, dont le code QR et le PDF417, et se branche en USB. Un seul modèle couvre ainsi l’étiquette de produit, le coupon et le code QR. Sa fiche technique se télécharge depuis sa page.

Que reste-t-il à configurer après la vente ?

Plusieurs réglages restent à faire après la vente, et ce sont eux qui déterminent si l’installation fonctionne. À la sortie de la boîte, un lecteur lit les codes, mais il n’est pas encore configuré pour le logiciel du client. Une fois les trois réglages suivants faits, il transmet les codes au logiciel comme prévu.

  • Le mode de connexion : clavier (HID) ou port série virtuel (USB-COM), selon ce qu’attend le logiciel.
  • Les symbologies à activer, selon les codes que le commerce doit lire.
  • Le préfixe, le suffixe et le caractère de fin (terminateur) que l’application attend.

À retenir

  • Le 1D couvre l’étiquette de produit ; le 2D couvre aussi le code QR et la matrice de données.
  • Le laser ne décode que du 1D, alors que l’imageur décode les deux familles.
  • Dès que des codes affichés sur un téléphone doivent être lus, il faut un imageur 2D.
  • Le SC310 du catalogue G4POS est un lecteur de comptoir qui lit le 1D et le 2D et se branche en USB.

Questions fréquentes

Faut-il encore vendre des lecteurs 1D ?

Le 1D convient encore à un poste dédié qui ne lit que des étiquettes de produits, par exemple à la réception des marchandises. Dès que des clients présentent un téléphone au comptoir, proposez un lecteur 2D.

Un lecteur 2D lit-il aussi les codes 1D ?

Oui. Un lecteur à imageur 2D décode les symbologies linéaires comme les symbologies bidimensionnelles. C’est pourquoi on le propose par défaut : il couvre tous les codes qu’un comptoir peut avoir à lire.

Pourquoi un code lu chez un client ne l’est-il pas chez un autre ?

La symbologie de ce code n’est probablement pas activée sur l’appareil. Les lecteurs sortent d’usine avec un ensemble de symbologies actives, et certaines doivent être activées à l’aide des codes de configuration du fabricant.

G4POS·Mis à jour le · 5 min de lecture

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